Capitales européennes de la culture

L’initiative des capitales européennes de la culture remonte à 1985 et revient à Mélina Mercouri, ministre grecque de la culture et Jack Lang, son homologue français. Deux ans plus tard, Athènes, capitale de la Grèce devient alors la première « ville européenne de la culture », appellation transformée en 1999 par « capitale européenne de la culture ».
Les objectifs de cette action est, selon la Commission européenne; de donner un nouveau souffle à la culture d’une ville, stimuler le tourisme, et renforcer leur rayonnement international. Il s’agit donc, pour les villes mises à l’honneur, de mettre en avant leur patrimoine et leur dynamisme culturel à travers l’organisation de projet tel que : des expositions, des festivals et d’autres événements , tout en ayant une labellisation européenne qui leur permet un essor médiatique.
Afin de désigner ces capitales, un processus bien particulier est mis en place. En effet, les villes qui souhaitent participer au concours doivent soumettre une proposition de candidature. Cette proposition sera alors examinée par un jury d’experts dans la culture, en respectant certains critères de présélections. De ce travail de présélection en ressort une ville par pays d’accueil pour le titre, ce qui amènera la ou les villes à être officiellement capitales européennes de la culture quatre ans avant l’année d’élection.
Jusqu’à maintenant, cinquante villes ont été désignés capitales européenne de la culture dont quatre villes françaises : Paris en 1989, Avignon en 2000, Lille en 2004, et enfin Marseille en 2013. En 2028, une autre ville française sera mise à l’honneur aux côtés d’une ville tchèque.
Cette année, ce sont les villes de Rijeka (Croatie) et Galway (Irlande) qui ont été sélectionnées pour promouvoir la culture en Europe. Ces deux villes portuaires abritent de nombreux musées et édifices historiques, et accueillent chaque année des manifestations culturelles et autres festivals.